Les écoles finlandaises sont en tête des pays de l’OCDE sur le plan des connaissances scolaires et leur mode d’enseignement s’apparente grandement à celui des écoles publiques alternatives québécoises.
Voici une série d’articles traitant du succès des écoles finlandaises :
Tous premiers de classe
Article publié par Sélection du Reader’s Digest en septembre 2005
Documentation sur la pédagogie alternative au Québec
Dossier du Journal de Montréal sur les écoles finlandaises
http://www.canoe.com/infos/dossiers...
Le modèle finlandais au Québec : Pas demain la veille !
Même si les écoles de Finlande font rêver les parents d’ici, le Québec ne peut pas se permettre de les imiter, estime le ministre de l’Éducation, Jean-Marc Fournier. (9 mars 2006, Canoe)
Une source de grande fierté
Même si Saku Koivu venait d’un milieu « un peu bourgeois », selon son prof, le système scolaire finlandais ne lui a donné aucun passe-droit. Comme tous les ados de son âge, le capitaine du Tricolore a dû faire ses preuves avant de « gagner le privilège » de fréquenter une école de sports-études. (8 mars 2006, Canoe)
Tous des athlètes !
Pour assurer la réussite de ses élèves, le système finlandais leur donne une grande liberté. Dans certaines écoles, on va jusqu’à embaucher des profs privés pour se plier aux besoins des étudiants. (8 mars 2006, Canoe)
Une formule qui réussit bien aux immigrants
La performance enviable qu’enregistre la Finlande en matière d’éducation s’explique aussi par sa grande efficacité à intégrer les immigrants qui commencent à peupler son territoire. (7 mars 2006, Canoe)
Finlande vs Québec : Pas assez compétents
Les profs québécois ne sont pas assez formés et c’est pourquoi la fameuse « réforme de l’éducation » ne fonctionne pas chez nous, tranche un expert finlandais. (7 mars 2006, Canoe)
« Tout le monde veut devenir enseignant »
Alors qu’au Québec 20 % des profs démissionnent avant d’avoir accumulé cinq années d’ancienneté, en Finlande « tout le monde veut devenir enseignant », même si le salaire n’est pas très alléchant. (7 mars 2006, Canoe)
Redoubler par choix... pour s’améliorer
Comme c’est maintenant le cas au Québec, le redoublement est devenu exceptionnel dans les écoles finlandaises. Mais chaque année, 10 % des étudiants qui terminent le secondaire choisissent littéralement de redoubler avant de poursuivre des études supérieures. (7 mars 2006, Canoe)
Pas d’écoles d’élite...
Alors qu’elle met toute son énergie au profit des élèves en difficulté, la Finlande néglige les jeunes talentueux. Dans tout le pays, les écoles d’élite se comptent sur les doigts d’une seule main. (5 mars 2006, Canoe)
« C’était la chose à faire »
La réduction de l’administration scolaire finlandaise fut une excellente décision, selon les observateurs interrogés par le Journal. (6 mars 2006, Canoe)
L’équivalent de nos commissions scolaires a été éliminé
Pour donner un coup de pouce à ses écoliers, la Finlande ne cesse de sabrer dans la bureaucratie. Et ça fonctionne. (6 mars 2006, Canoe)
Des bibliothèques garnies
En confiant la responsabilité des écoles aux villes, la Finlande a réglé le problème du sous-financement des bibliothèques scolaires. (6 mars 2006, Canoe)
Tout est gratuit
Des crayons aux cartables en passant par les gommes à effacer et les manuels scolaires, tout ce dont les élèves finlandais ont besoin leur est fourni gratuitement par l’État. (5 mars 2006, Canoe)
Un repas chaud chaque jour
Pas de fast food ni de ventre creux et peu de problèmes d’obésité. Chaque jour, tous les élèves finlandais ont droit à un repas chaud gratuit et élaboré par une nutritionniste. (5 mars 2006, Canoe)
Pas de problème de discipline en Finlande
Il est 10 h. À l’école primaire Käpylä, Anneli Rautiainen s’apprête à entrer dans une classe de 2e année. Dès qu’elle y met le pied, le local devient silencieux. Les enfants se lèvent, en se tenant droits derrière leurs chaises, et l’accueillent en disant « Bonjour, madame la directrice » ! (4 mars 2006, Canoe)
...ni d’institutions privées
Alors que les écoles publiques québécoises se battent pour freiner la popularité du réseau privé, celles de la Finlande n’ont pas ce problème : la concurrence n’existe pas. (5 mars 2006, Canoe)